Le pays vient aussi d’ouvrir un centre d’essai de voitures autonomes.
Alors que les bus sans conducteur font des caméos à Las Vegas et au Michigan, ils vont devenir un spectacle plus commun à Singapour dans un proche avenir. Après les premiers essais d’une navette autonome (pouvant accueillir 80 passagers), le pays prévoit d’amener d’ici 2022 un mélange de bus plus grands et de mini-fourgonnettes plus petites dans trois nouveaux quartiers.
Singapour est à la pointe de la technologie sans conducteur depuis des années, ce qui correspond parfaitement à sa mission de devenir la première ville intelligente au monde. Cette année seulement, elle a lancé une voiture robotisée, a permis à Scania de tester des camions autonomes sur ses routes et a donné son feu vert aux essais de véhicules sans conducteur de Peugeot. Maintenant, avec l’ouverture d’un centre de véhicules auto-conduite, la nation essaie d’attirer encore plus de fabricants. Et, selon le gouvernement, environ six entreprises encore non divulguées sont prêtes à essayer leur technologie sur son site de deux acres.
Le centre servira également de terrain d’essai pour les navettes, avant qu’ils ne se rendent à Punggol, Tengah et au Jurong Innovation District, où ils se rendront pendant les heures creuses. Les navetteurs pourront héler les autobus à l’aide de leur téléphone intelligent.
Mais, Singapour a déjà de la concurrence entre les mains, sous la forme des prochains essais de Baidu sur les bus sans conducteur en Chine, et des programmes pilotes finlandais à Helsinki.