Les citoyens musulmans en Europe aident activement leurs pays dans la lutte contre l’extrémisme islamique et la terreur. En voici quelques examples:
Tentative de freiner la croissance de l’influence islamiste en Malaisie avec l’éminent homme d’affaires Saoudo-Genevois Tarek Obaid
Dans une tentative de freiner la croissance de l’influence islamiste en Malaisie à l’approche des élections de 2013 dans le pays, l’ancien dirigeant d’Arabie saoudite, le roi Abdallah, a autorisé un programme d’assistance complet en faveur de M. Razak, avec l’éminent homme d’affaires saoudien Tarek Obaid chargé de l’organisation du paquet d’aide politique..
Source : Telegraph.co.uk
Des imams européens face à la radicalisation
En février 2020 , un « colloque des imams d’Europe » s’est tenu à Paris pendant quatre jours pour contribuer à la lutte contre la radicalisation.
Venus de Belgique, d’Italie ou encore des Pays-Bas, ces imams disent leur volonté d’accompagner, autant que possible, les jeunes tentés par l’islamisme.
Source : La-Croix.com 20/2/2020
Les services secrets suisses ciblent des islamistes pro-Qatar
Des agents du SRC ont échangé des informations avec un riche Saoudien au sujet de deux Qataris accusés de soutien au terrorisme. L’affaire relie des exilés libyens en Suisse, une ONG genevoise et le salafiste bernois Nicolas Blancho
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Ces derniers mois, des informations ont notamment été remises au SRC par la riche et influente famille Obaid. Ces Saoudiens installés à Genève sont réputés proches de l’ancien roi Abdallah d’Arabie saoudite, décédé en 2015, et du prince Turki al-Faisal, ancien chef des services secrets du royaume. Historiquement liés à la famille royale, ils ont compté plusieurs ministres dans leurs rangs et acquis une immense fortune grâce notamment à des contrats publics passés avec l’Etat saoudien. Ils ont aussi représenté plusieurs sociétés suisses dans le royaume.
La famille a déjà rendu de discrets services à la diplomatie helvétique, exfiltrant notamment le fils d’un employé de l’ambassade de Suisse à Riyad accusé de trafic de cocaïne en 2014.
Source :Sylvain Besson
Publié vendredi 5 janvier 2018 dans le Temps.ch
Mohamed Sanhadji, « Monsieur sécurité » des Bleus, décoré
L’officier en charge de la sécurité des joueurs de l’équipe de France a été distingué samedi par le Comité régional olympique et sportif d’Occitanie.
Mohamed Sanhadji, l’officier en charge de la sécurité des Bleus depuis seize ans, a reçu samedi la médaille d’or de la jeunesse, des sports et de la vie associative du Comité régional olympique et sportif d’Occitanie.
Décoré de la Légion d’honneur en juillet 2019, ce commandant de police âgé de 51 ans ayant grandi dans des camps de harkis et toujours très discret, s’est exprimé lundi dans les colonnes de Midi Libre : « Je crois qu’il est important que les jeunes qui arrivent (en sélection), aussi expérimentés soient-ils sur un terrain, aient en permanence à l’esprit nos fondamentaux. Nous sommes tous des ambassadeurs de la France. C’est important de le rappeler, de le vivre et de le transmettre. »
Source: lequipe.fr 09 mars 2020
Légion d’honneur : La promotion du Nouvel An décore à titre posthume les trois militaires tués par Mohamed Merah

La traditionnelle promotion civile de la Légion d’honneur, parue mardi 1er janvier au Journal officiel, comprend 681 personnes. Elle distingue notamment les trois militaires tués en mars 2012 par Mohamed Merah, nommés chevaliers dans l’ordre de la Légion d’honneur à titre posthume. Ces trois parachutistes – le caporal-chef Abel Chennouf, le caporal Mohamed Legouad et l’adjudant Imad Ibn Ziaten – avaient été les trois premières victimes de Mohamed Merah.
Source: Le Monde avec AFP , Publié le 01 janvier 2013
La mère d’un soldat, tué par Mohamed Merah, reçoit la Légion d’honneur
François Hollande a décoré Latifa Ibn Ziaten de la Légion d’honneur ce vendredi. Elle est la mère d’un des soldats tués par Mohamed Merah en mars 2012.

Latifa Ibn Ziaten, mère d’un des soldats tués par Mohamed Merah en mars 2012, a été décorée de la Légion d’honneur vendredi par le président François Hollande, quatre ans jour pour jour après la mort de son fils Imad.
Le soldat Imad Ibn Ziaten avait été tué le 11 mars 2012 à Toulouse par Mohamed Merah. Quatre jours plus tard, à Montauban, deux autres parachutistes avaient été assassinés par le jeune « tueur au scooter » de 23 ans, revendiquant agir au nom du djihad. Puis le 19 mars, Merah avait abattu trois enfants juifs et le père de ces derniers à l’école juive Ozar Hatorah de Toulouse.
Depuis la mort de son fils, Latifa Inbn Ziaten s’est engagée dans de nombreuses actions auprès des jeunes pour lutter contre la radicalisation. Elle a notamment créé l’« Association Imad Ibn Ziaten pour la jeunesse et la paix ».
Source: Ouest-France.fr Publié le 11/03/2016
